Immersion Scaling Marrakech – 200 dirigeants, trois jours pour travailler sur leur entreprise
Du 29 septembre au 1er octobre 2026, 200 dirigeants de TPE et de PME se sont retrouvés à l'hôtel Mövenpick de Marrakech.
Un restaurateur, un dirigeant du bâtiment, une fondatrice d'agence. Des secteurs différents, les mêmes questions : où part ma marge ? Pourquoi tout repose encore sur moi ? Comment trouver mes prochains clients sans brûler mon budget ?
Trois jours. Trois chantiers. Une règle : repartir avec des décisions datées, pas avec des notes.
Avant d'arriver : le pré-travail
Quinze jours avant l'immersion, chaque participant a reçu un travail préparatoire obligatoire :
ses chiffres : marge par offre, chiffre d'affaires de ses trois premiers clients, trésorerie disponible ;
cinq messages de clients récents, mot pour mot ;
trois semaines de son agenda, exportées telles quelles.
On ne travaille pas sur une entreprise théorique. Chaque atelier s'est appuyé sur ces données réelles.
Le premier matin, chacun a écrit une décision qu'il repoussait depuis trop longtemps, puis l'a scellée dans une enveloppe. Elle ne serait rouverte que le dernier jour.
Jour 1 — La marge : regarder ses chiffres en face
La journée s'est ouverte avec Laurent Tapie. Pas un discours de motivation : une trajectoire de dirigeant, marges et décisions comprises, suivie d'un échange en direct avec Alec Henry.
Alec a ensuite posé le sujet que beaucoup évitent : piloter sans données fiables coûte cher. Chaque participant a rempli son tableau de bord de dirigeant et repéré ses angles morts.
L'après-midi, Jordan a transformé ce diagnostic en actions : où récupérer des points de marge, qui s'en charge, pour quand. Anisse a enchaîné sur le management : passer de celui qui fait faire à celui qui pose un standard et le tient.
La journée s'est terminée en hot seats avec les coachs Entrepreneurs.com, autour d'une seule question : quel est ton levier de marge n°1 ? Chaque passage s'est conclu par un engagement daté, prononcé devant la table.
Jour 2 — Le dirigeant et la structure : une entreprise qui tient sans soi
Le deuxième jour s'est attaqué à la dépendance au dirigeant. Alec a ouvert sur le recrutement et l'IA : pour chaque zone où tout repose encore sur le patron, comprendre ce qui bloque. Une compétence qui manque ? Une information qui ne circule pas ? Une confiance pas encore donnée ?
Pascal Rigo a ensuite partagé une trajectoire de structuration sous pression, loin du récit de réussite lisse, avant de répondre aux questions de la salle sur la croissance, le recrutement et la délégation.
L'après-midi, Fabrice a posé une question simple : déléguer, oui, mais à un humain ou à une machine ? Les participants ont fixé des seuils d'alerte pour leur entreprise et dessiné leur premier agent IA de remontée d'informations. Anisse a clôturé avec l'Alter Ego : séparer la personne du dirigeant pour tenir dans les périodes de forte tension.
Le soir, place à la Black & Red Party, la seule soirée de l'immersion. Dress code noir et rouge, et un moment pour se retrouver hors des ateliers.
Jour 3 — Le marché et l'IA : passer à la conquête
Le dernier jour, cap sur l'extérieur. Cédric a livré la méthode d'un acheteur média expérimenté : tester des angles publicitaires, lire les vrais signaux, savoir quand couper une campagne et quand augmenter le budget. Les messages clients du pré-travail sont devenus la matière première des annonces.
Hadri Jaffal a montré ce que l'IA change concrètement dans une entreprise, en praticien qui l'applique chez lui, puis a répondu aux questions d'Alec et de la salle.
L'après-midi, Anisse a aidé chacun à cartographier ses pôles et à concevoir les agents IA dont son organisation a besoin, avec un budget maximum pour chacun. Océane a refermé la boucle côté visibilité : construire du contenu qui installe le dirigeant comme une référence de son marché, avec l'IA pour aller plus vite, sans perdre sa propre voix.
Ce qu'en ont retenu les participants
Les participants ont attribué à l'immersion une note de satisfaction globale de 4,58 sur 5. 99 % d'entre eux sont repartis avec une décision concrète et importante pour leur entreprise. Les meilleures notes sont allées aux coachs et aux intervenants.
Une immersion ne remplace pas le travail du quotidien.
Elle offre trois jours de recul, et un cadre pour que ce recul se transforme en décisions.